La confiance en soi, ça se travaille !

La bonne nouvelle du jour, c’est que la confiance en soi, ça s’apprend ! La science a montré que 40 % de notre confiance peut être acquise et améliorée. Par exemple, on peut y travailler en développant de nouvelles compétences, en changeant certaines habitudes et en faisant évoluer sa façon de penser. Voici 10 conseils pour gagner de la confiance en soi, apprendre à t’aimer comme tu es et arrêter de douter.

Au travail, tu renvoies sans doute l’image d’une personne qui a beaucoup confiance en elle. Tant mieux ! Pourtant, l’expérience montre que presque tout le monde doute de soi et de ses capacités dans au moins un aspect de sa vie. Ce manque de confiance en soi peut concerner des situations bien précises, comme prendre la parole en public, dérouler un discours de vente, aller à un
rendez-vous sentimental ou participer à un événement rassemblant beaucoup de monde.

Cela peut aussi se traduire de manière plus générale par un sentiment d’être
moins performant que ses collègues par exemple, ou par une sensation de d’angoisse devant tout type de confrontation sociale.

Avoir confiance en soi, c’est croire en sa propre valeur, en ses capacités et en ses qualités. C’est aussi un atout incroyable qui donne la force de passer de la décision à l’action, même quand on ne sait pas si on va réussir.

D’abord, apprends à te connaître

Commencez par identifier les situations dans lesquelles vous vous sentez
mal à l’aise, puis cherchez à comprendre pourquoi vous réagissez ainsi dans
ce type de contexte. Vous saurez ainsi où concentrer vos efforts pour
prendre de l’assurance. Pour vous aider, vous pouvez aussi tenir un journal de
bord où vous notez toutes les situations dans lesquelles vous manquez de
confiance en vous. Prenez le temps d’analyser ensuite vos notes et repérez
les schémas récurrents.

Ne crains pas les échecs, ils te font grandir

Il est facile de se trouver des excuses quand on a peur de se lancer. Si vous
vous reconnaissez dans ce constat, posez-vous les quatre questions suivantes
:
• Comment est-ce que je m’imagine la réussite de ce projet ?
• Qu’est-ce qui me fait peur dans la perspective où le projet échouerait ?
• En cas d’échec, quelles leçons pourrai-je tirer de cette expérience ?
• Si ce projet n’aboutit pas, quels sont mes plans pour la suite ?
Une fois que vous aurez réfléchi à ces quatre questions, prenez votre courage
à deux mains et lancez-vous.
Conseil n°3

Oublie le regard des autres

Il est normal de rechercher l’approbation des
autres car cela nous rassure, mais si vous
sentez que ce besoin d’adhésion vous bride
dans vos idées et vos actions, il est temps de
vous en affranchir. Prenez conscience de ce que
vous ressentez dans telle ou telle situation,
repérez les moments où vous allez à l’encontre
de ce que vous aimeriez faire, les moments où
vous vous sentez mal à l’aise par rapport à vos
décisions. Puis cherchez à comprendre ce qui
vous empêche de suivre vos intuitions, et
demandez-vous ce que vous feriez si vous étiez
convaincue que vos propres décisions et
ressentis sont aussi importants que ceux des
autres.

Défends tes positions

Soyez ferme et osez défendre vos positions : c’est une compétence
fondamentale, que vous devez à tout prix acquérir si vous avez tendance à
fuir la confrontation et êtes très sensible à l’avis d’autrui. Assurez-vous
toujours que vos ressentis et vos besoins soient bien entendus et pris en
compte. N’évitez pas la confrontation, expliquez simplement les faits et
partagez vos ressentis. Personne ne pourra contredire vos ressentis, puisqu’ils
sont personnels. Alors cela vaut le coup d’essayer, non ?
Conseil n°5

Ne te compare pas aux autres

C’est sans doute l’une des meilleures façons de perdre du temps et de
l’énergie pour rien, car tu vois les performances des autres sous l’angle
où ils décident de les présenter, et cet angle ne correspond pas forcément à
la réalité. Il est impossible de se comparer objectivement aux autres !

Ne te laisse pas impressionner

On peut perdre ses moyens face à quelqu’un qui a plus d’ancienneté ou d’expérience. Le secret
pour garder son aplomb : souviens-toi que ton opinion et ton ressenti personnels sont aussi valables
tout aussi recevable que ceux de n’importe qui d’autre, et considère ton interlocuteur avec le même respect que tu attends en retour.

Reste bienveillant vis-à-vis de toi-même

Plutôt que de vous dire « j’aurais dû », dites « j’aurais pu ». Le verbe « devoir »
est dur et peut s’avérer une arme puissante pour vous faire du mal à vous même. Préférez le verbe « pouvoir », plus souple et laissant davantage de
place à l’empathie. Par exemple, au lieu de penser « j’aurais dû rester plus
tard au bureau hier, je suis partie la première et j’ai sans doute eu l’air d’une
fainéante », dites-vous : « j’aurais pu rester tard au bureau hier, mais j’avais
bouclé mes dossiers les plus importants et j’avais besoin de temps pour moi ».
Quelle est à votre avis la phrase la plus bénéfique pour votre confiance en
vous ?

Prends du recul

Cela peut vous sembler incroyable, mais sachez que lorsque vous parlez à
une personne ou un groupe de personnes, dans 80% des cas leur attention
est portée sur elles-mêmes et non sur vous. Alors quand vous prenez la
parole lors d’une réunion ou un premier rendez-vous, il y a de très fortes
chances pour que les personnes en face de vous ne soient pas du tout en
train de vous juger, mais plutôt en train de réfléchir à ce qu’elles vont dire
après ou à ce qu’elles vont manger au dîner.

Faites taire votre critique intérieure

Vous connaissez cette petite voix qui nous nargue tous, qui nous met dans le
doute et nous donne des pensées négatives du type « tu ne vas jamais y
arriver, t’es pas assez douée pour ça » ou encore « pourquoi t’as dit ça tout à
l’heure, c’était vraiment idiot ».

Pratiquez l’auto-compassion

Cela revient à vous traiter avec la même attention et la même tendresse que
vous auriez envers votre meilleure amie, plutôt que de vous juger, de vous
comparer et de vous punir sans cesse. Aucun de nous n’est parfait et ce sont
justement nos petits défauts qui nous rendent uniques. Il faut apprendre à
les accepter et à les apprivoiser.

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